BIOGRAPHIE DU
DIACRE Thomas BASSOMB
Né en 1918 à NINDJE, dans l’arrondissement de NDOM, département de la SANAGA MARITIME, baptisé à la mission catholique de SOMO le 24 novembre 1924. Le jeune Thomas Bassomb est admis au cours préparatoire deuxième année, ce qu’on peut appeler aujourd’hui la S.I.L à NINDJE, classe que tenait André BABOUPE, ensuite il est parti à l’école à Edéa au cours préparatoire deuxième année tenu par Monsieur Gabriel KALDJOB.
Arrivé à Edéa, il a commencé à suivre régulièrement les études primaires. Elles se sont déroulées comme suit: C.E.I avec Monsieur Luc TAM, C.E.II avec Monsieur Jacques NYEM, alors grand séminariste à MVOLYE, C.M.I avec Monsieur Thomas MONG, C.M.II avec Monsieur Thomas OMOG, au cours complémentaire avec Monsieur l’Abbé Joseph MELONE. Au terme du cours complémentaire, le père Louis LE BRIS, curé de la mission catholique de SOMO vint à EDEA à la recherche des enseignants.
C’est ainsi que le père ALBERT curé à EDEA, lui donna deux enseignants: Bienvenue EKOUM et Thomas BASSOMB. A SOMO, nous trouvâmes Monsieur l’abbé Thomas MONGO alors vicaire à SOMO et directeur de l’école de SOMO. Celui-ci confia le C.M.I à Thomas et Bienvenue EKOUM le C.E.II.
La vie à SOMO, en 1943, était dure, très dure pour nous. Nous n’y connaissions personne et, de surcroît, notre salaire était très maigre: quatre-vingt francs (80) pour moi et soixante (60) pour EKOUM. Peu de temps après, l’Abbé Thomas MONGO partit en congé. Après ses congés, il fut affecté Vicaire à la Cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala. Après son affectation, nous n’avions plus, nous aussi, aucune envie de rester à SOMO. C’est ainsi qu’en septembre de l’an 1944, nous présentâmes un concours pour le recrutement des infirmiers de la Santé publique. Par la grâce de Dieu nous avons réussi et avons suivi la formation pour devenir infirmier d’état. Cette fonction je l’ai assumé jusqu’à la prise de ma retraite à l’hôpital laquintinie de Douala.
J’ai introduit dans notre Diocèse la Fraternité Séculière, Charles de FOUCAULT. Après le congrès mondial de ce mouvement qui s’est tenu en 1970 à Assise en Italie, cette instance m’a élu président de toute l’Afrique.
En 1970, Monseigneur Thomas MONGO de regretté mémoire m’a confié la CARITAS Diocésaine laquelle j’ai dirigée jusqu’en 1984, date à laquelle j’ai été affecté au grand Séminaire de BONEPOUPA en qualité d’économe.
Dieu m’a accordé une force extraordinaire de bien présider aux destinées de tous ces mouvements, je l’en remercie infiniment et très humblement. En 1987, l’Eglise m’a admis à la retraite. J’ai pris une bonne dose de repos.
Le 07 décembre 1997 j’ai crée l’Orphelinat Œuvre des Sans Voix (OSV) pour encadrer les orphelins et les enfants démunis
Le 19 mars 1988, je suis entré au monastère Notre Dame de KOUTABA chez les cisterciens où je voulais finir le reste de ma vie. Mais malheureusement, le 24 septembre 1991, j’ai dû quitter le monastère à cause des maux d’yeux. Cet état a nécessité mon départ en France où je me suis fait opérer.
